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Dans quel cas choisir un isolant mince ?

En matière d’isolation thermique, on distingue trois types de matériaux : les isolants rigides (en panneaux), les isolants fibreux (en rouleaux), et les isolants minces aussi appelés « isolants réflecteurs » ou « réfléchissants ». Ces derniers sont régulièrement mis en avant comme des alternatives aux matériaux conventionnels, mais qu’en est-il vraiment ? Un isolant mince est-il aussi efficace qu’un isolant rigide ou fibreux ? Dans quel cas est-il intéressant d’employer ce type de matériau ? Spécialiste des travaux d’isolation par l’extérieur dans la maison, PES France vous aide à faire la lumière sur cet isolant novateur.

Qu’est-ce qu’un isolant mince ?

Plus fin qu’un isolant classique, un isolant mince voit son épaisseur varier de quelques millimètres à 3 centimètres. Le pouvoir d’isolation thermique de ce type de matériau repose sur une technologie multicouche : il est constitué de plusieurs couches d’isolants (minéraux, synthétiques et/ou biosourcés) séparées par des feuilles d’aluminium ou de film plastique aluminisé, le tout étant assemblé par collage, couture ou soudure. L’aspect brillant caractéristique conféré au matériau par ces feuilles explique l’autre nom que l’on donne à l’isolant mince : l’isolant « réflecteur » ou « réfléchissant ».

Cette technologie puise dans le fonctionnement du miroir pour réfléchir l’énergie (grâce au parement extérieur) plutôt que d’en freiner le passage, en s’opposant aux flux de chaleur par rayonnement au lieu de le faire par conduction ou convection comme c’est le cas des isolants classiques.

Or les pertes par convection et conduction sont les plus importantes dans le bâtiment, et sur ce point, les performances d’un isolant mince sont discutables. De plus, sa faible inertie associée à sa légèreté a pour conséquence un déphasage thermique très court, et donc une protection limitée contre les températures élevées, notamment sous les combles où il fait le plus chaud. Au regard des exigences thermiques actuelles dans le bâtiment, l’isolant mince ne semble donc pas constituer une solution optimale.

Dans quel cas choisir un isolant thermique mince ?

L’isolant mince a pourtant ses avantages :

  • Il permet un gain de volume et de surface habitable en raison de sa finesse ;
  • Il se pose très facilement et rapidement ;
  • Il convient à toutes sortes de travaux d’isolation thermique (isolation des murs par l’intérieur et par l’extérieur, isolation de la toiture, isolation des sols…) même s’il est plus particulièrement utilisé dans l’isolation des combles perdus ou aménageables, parce que plus facile à poser ;
  • Il est adapté aux surfaces compliquées, comme les portes ou les combles ;
  • Il offre une résistance accrue au feu et à l’humidité, et même aux rongeurs ;
  • Il joue le rôle d’écran pare-pluie ou pare-vapeur de par sa robustesse (à condition que la mise en œuvre soit bien adaptée au bâtiment) ;
  • Il ne présente aucun danger pour la santé : il n’est ni toxique ni irritant, et il n’émet pas de poussière.

Néanmoins, en raison d’une résistance thermique faible (ses performances sont équivalentes à celles d’un isolant conventionnel de 6 cm), ce matériau ne peut pas être employé comme isolant seul. Il doit nécessairement être utilisé en complément d’un autre isolant thermique : c’est là, en tant que renfort, qu’il s’avère le plus efficace. C’est d’ailleurs sa seule manière de répondre aux exigences contemporaines en termes de performances thermiques.

Pour en savoir plus à propos de l’isolant mince, parlez de votre projet d’isolation thermique avec votre entreprise spécialisée PES France – certifiée RGE !

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